|
Septembre 08 —
YOM KIPPOUR, OU LE
GRAND JOUR DE RECONCILIATION
Récit
d'un jeune Hébreu, à l'occasion de la commémoration annuelle du « Grand
Jour de Réconciliation », tel qu'il est observé actuellement par les
Juifs orthodoxes.
Yom
Kippour, ou le Grand Jour de Réconciliation, était un jour solennel chez
mon père, car non seulement il jeûnait, priait, mortifiait sa chair en ce
saint jour d'expiation, mais il passait réellement en dévotions la nuit
entière à la synagogue. Ce grand jour-là, j'ai souvent vu mes parents
pieux pleurer lorsqu'ils répétaient la confession émouvante qui suivait
l'énumération des sacrifices exigés par D.ieu pour les péchés
d'omission et de commission. Souvent je versais des larmes de sympathie
lorsque je me joignais à mon père quand il se lamentait que nous n'avions
plus aujourd'hui ni temple, ni souverain sacrificateur, ni autel, ni
sacrifices - Lire
la suite de l'article
|
|
Septembre 08 —
QUELS
ESPOIRS POUR LA NOUVELLE ANNEE ?
Une
année se termine et une autre débute. A la veille de Rosh
Hashana et de la nouvelle année 5769, Infolive.tv s'est
rendu au marché Mahane Yahouda de Jérusalem pour
recueillir les rêves et espoirs des Israéliens venus faire
leurs dernières courses avant les festivités qui débuteront
demain. 28/09/08
- Vidéo
source infolive.tv
|
|
Septembre 08 —
LE
6EME ET DERNIER VOL DE L'ORGANISATION NEFESH BE
NEFESH
Le
6ème et dernier vol de l'organisation Nefesh be
Nefesh a attéri ce lundi à l'aéroport Ben Gourion. En
effet, 235 nouveaux immigrants d'Amérique du Nord ont fait
leur "Alyah" en Israël aujourd'hui par le biais
de l'organisation. Une cérémonie d'exception a été
organisée pour les accueillir au son des Shofars et des
discours de personnalités israéliennes. Le Premier
Ministre israélien Ehoud Olmert, lui aussi été présent
pour souhaiter la bienvenue à ces nouveaux Israéliens.
08/09/08 -
source infolive.tv
|
|
Septembre 08 —
LE PRODIGIEUX PEUPLE JUIF
Néhémie,
se leva la nuit, prit avec lui quelques-uns de ses serviteurs de
confiance et fit une inspection complète de la muraille tout autour de la
ville, probablement au clair de lune Néh. 2 : 12, et ensuite, il
promulgua son plan pour faire un grand travail rapidement.
En
fait, la muraille entière fut élevée en 52 jours. Comment a-t-il pu
accomplir autant en si peu de temps ? La réponse est que le peuple avait
un esprit au travail — leur cœur était au travail ; ils travaillaient
comme pour l'Éternel et pour Sa cause.
La
méthode employée par Néhémie montre non seulement qu'il pria et
travailla, mais aussi qu'il planifia. Le peuple entra dans cette
entreprise avec courage, chacun étant impatient, non seulement de voir
la muraille construite en entier, mais pressé aussi que sa propre part
soit faite solidement, ce qui serait un honneur pour lui-même et pour la
ville en général.
Le
travail commença avec une grande énergie et un grand zèle, mais ne
tarda pas à rencontrer l'opposition. Sanballat était un gouverneur
des Samaritains, un peuple mêlé, en partie de sang juif et en partie de
sang païen ; Tobija était le gouverneur des Ammonites, de l'autre côté
du Jourdain ; les Arabes du désert aussi bien que le peuple d'Asdod, une
cité philistine dans le sud, avaient entendu parler de la reconstruction
de la muraille de Jérusalem et y furent opposés pour différentes
raisons : la fortification de cette cité signifiait un accroissement du
pouvoir juif et une décroissance correspondante de leur propre influence.
Ils se souvenaient à quel point la ville avait été un jour grandiose
et influente. - Lire
la suite de l'article
|
|
Août 08 —
ARRIVEE
DES DERNIERS JUIFS D'ETHIOPIE EN ISRAËL

Vidéo source
Guysen
AP
| 05.08.2008 | 18:44
Les
65 derniers Juifs d'Éthiopie autorisés à immigrer en Israël sont arrivés
mardi matin à l'aéroport Ben Gourion de Jérusalem. Ces arrivées marquent
pour le gouvernement la fin officielle d'un programme vieux de 30 ans, même
s'il pourrait y avoir encore quelques exceptions.
L'Agence
juive, instance quasi-gouvernementale responsable de l'immigration des juifs
vers Israël, a précisé que le vol du matin en provenance d'Addis Abeba
avait emmené les 65 derniers immigrants éthiopiens à l'aéroport
Ben-Gourion où ils ont été enregistrés et envoyés vers des centres
d'intégration.
La
Loi du Retour garantit à chaque juif une place dans l'État hébreu. Les
Juifs d'Éthiopie, appelés Falashas ou Beta Israël, qui préservèrent
leur religion malgré des siècles d'adversité, ont été rapatriés par
milliers dans les années 80 et au début des années 90.
Ainsi,
rappelle l'Agence juive, en 1984, lors de l'"opération Moshé",
9.000 d'entre eux furent ramenés par un immense pont aérien. En 1991, ce
sont 14.300 qui gagnèrent Israël en l'espace de 36 heures, dans le cadre
de l'"opération Salomon". Ils ont été suivis par les Falash
Mura, des descendants de Juifs qui s'étaient convertis au christianisme
pour échapper à la discrimination à la fin du XIXe siècle avant de
revenir ensuite à leurs racines.
Environ
120.000 immigrés éthiopiens sont installés en Israël, pays de sept
millions d'habitants.
La
fin de l'immigration d'Éthiopie est contestée. Les autorités israéliennes
estiment que le principe de l'aide aux Juifs dans le besoin et du retour sur
la terre d'origine a fait l'objet d'abus, et qu'il menace désormais d'entraîner
un afflux d'immigrants sans relation ou presque avec le judaïsme. Mais ceux
qui restent sur le Continent noir et leurs soutiens américains dénoncent
une décision arbitraire qui sépare des familles et a selon eux des relents
de racisme.
Avraham
Neguise, qui dirige l'organisation South Wing to Zion (SWZ), estime que
8.700 juifs d'Éthiopie demeurent dans des camps dans le nord du pays et
exige que le gouvernement les ramènent eux aussi en Israël.
Shlomo
Mula, un parlementaire du parti Kadima du Premier ministre israélien Ehoud
Olmert et l'un des deux juifs éthiopiens de la Knesset, le Parlement israélien,
dit douter que le chapitre soit clos avant que le statut de ceux qui restent
en Éthiopie ne soit établi.
"Il
y a en 8.700 autres qui doivent faire l'objet de vérifications. Quand le
dernier aura été contrôlé et que chacun aura eu sa réponse alors nous
pourrons dire que c'est terminé", dit-il.
Dans
un communiqué, le cabinet du Premier ministre a fait savoir mardi que les
candidatures restantes seraient examinées au cas par cas et que "le
regroupement des familles et les questions humanitaires spécifiques"
seraient prises en compte. Le communiqué ajoute que la fin du programme
d'immigration permettra de rediriger les ressources financières pour améliorer
les conditions de vie de ceux qui se trouvent déjà en Israël. AP
|
|
Juillet 08 —
L’ALYAH
; L’ACTE JUIF PAR EXCELLENCE
Jérémie
16 : 15-16 —
« Et je les ramènerai dans leur
terre que j’ai donnée à leurs pères. Voici, je mande beaucoup de pêcheurs
(tous ceux qui présentent l’appât du Sionisme), dit
l’Éternel, et ils les pécheront ; et après cela je manderai
beaucoup de chasseurs (tous les persécuteurs) qui
les prendront comme du gibier de dessus toutes les montagnes
(de tous les principaux pays) et de dessus
toutes les collines (les pays moins importants)
et des trous des rochers
(de toutes les associations) ». Toutes
ces conditions existent encore et devraient être analysées avec soin
par les Juifs du monde entier pour les inciter à l’alyah,
avant qu’il ne soit trop tard. -
Lire
la suite de l'article
|
|
Juillet 08 —
Les OLIM ACCUEILLIS A BEN GOURION
Les
olims ont été accueillis par une cérémonie officielle lors de laquelle
étaient présents le président de l'Agence juive Zeev Bielski, le nouveau
ministre de l'Intégration, Eli Aflao et le fondateur de l'association AMI,
Pierre Besnainou. - Source Guysen
|
|
Juillet 08 —
500 OLIM ACCUEILLIS A BEN GOURION
Les
Olim accueillis à Ben Gourion : document sonore exclusif. Par Claire Dana
Picard -
Document
en pdf
Une
cérémonie très chaleureuse a été organisée mercredi après-midi pour
accueillir les nouveaux immigrants de France, à l'aéroport Ben Gourion.
Pour revivre ces moments très émouvants, écoutez cet enregistrement
exclusif. - source
Arouts-7.
Pourquoi ont-ils décidé de franchir le pas et de
s'installer en Israël ? Témoignages de trois nouveaux immigrants qui nous
font part de leurs impressions, à leur arrivée à Ben Gourion. Ana Aouate,
chargée de communication à AMI, nous donne des précisions sur les
objectifs de son association. -
source
Arouts-7
|
|
Juillet 08 —
A
QUI APPARTIENT LA PALESTINE ?
Les
lecteurs de « Perspectives France-Israël »
connaissent bien le professeur Jacques Ellul dont
nous publions ici un article paru en septembre 1981. Il
est assez difficile de laisser passer certaines affirmations
péremptoires. Je me bornerai à 6 remarques
- Lire
la suite de l'article
|
|
Juin 08 —
UN UNIVERSITAIRE COURAGEUX
Une
fois n'est pas coutume, un universitaire israélien s'est
distingué par son courage en défendant Jérusalem lors
d'une interview accordée à la chaîne... Al Jazeera.
Mordekh'aï Keidar est Professeur au Département des Etudes
du Moyen-Orient à l'Université de Bar-Ilan. A l'occasion
de Yom Yeroushalaïm, les responsables de la chaîne du
Qatar avaient décidé d'interviewer un spécialiste israélien
sur la question de la construction de logements juifs à Jérusalem,
« au-delà de la ligne verte ». Mal leur en a
pris, et Jamal Riyan, animateur principal de la chaîne
n'oubliera jamais cette soirée - Lire
la suite de l'article
|
|
Mai 08 —
ISRAËL
60 ANS
DE
AUSCHWITZ A JERUSALEM 04 MAI 2008 - Présenté par Bernard
de la Villardière - Partie
1 - Partie
2 - Partie
3 - Partie
4 - Partie
5.
RETOUR
DES JUIFS EN PALESTINE - Reportage
TF1 du 09 mai 2008
HAGANAH
Ship EXODUS 1947
- DROIT
D'INVENTAIRE
|
|
alyamai08
Mai 08 —
ISRAËL,
UN PAYS FAIT DE 42% D’IMMIGRANTS
A
l’occasion du 60ème anniversaire de l’État d’Israël,
l’Agence juive, en collaboration avec le bureau de l’Absorption des
immigrants, a publié les données suivantes :
Israël, depuis sa création, a accueilli plus de trois millions
d’immigrants, originaires d’une centaine de pays, qui constituent
à ce jour 42.5% de l’ensemble des citoyens, et environ 53% de la
population juive du pays. C’est en 2005 que le troisième million
d’immigrants a été atteint. Autre donnée intéressante : En 1948, les
habitants juifs résidant en Israël ne formaient que 6% de l’ensemble du
judaïsme mondial, alors qu’à ce jour, ils en représentent plus de la
moitié. Et l’Alya se poursuit : hier, 400 nouveaux immigrants originaires
de nombreux pays du monde sont arrivés en Israël, dans le cadre « du jour
de la Alya », à l’initiative de l’Agence juive et du ministère de
l’Intégration.
|
|
alyamai08
Mai 08 —
400
nouveaux immigrants pour les 60 ans de l’État
Par
Rebecca Serfaty - Lundi 05 mai 2008
Les
États-Unis, la Russie, la France, l’Australie, le
Honduras et la Turquie sont les quelques pays qui comptent
moins d’habitants à partir de lundi 5 mai : 400 nouveaux
immigrants sont arrivés en Israël pour le « jour de
l’immigration ».
400 nouveaux immigrants sont arrivés lundi 5 mai en Israël
en provenance de tous les pays du monde, ils seront placés
dans plus de 50 villes en Israël. Le nombre de 400
immigrants (olim) a été atteint dans le cadre « du
jour de la aylia » fêté aujourd’hui, lundi 5 mai,
par l’Agence juive et le ministère de l’Intégration.
« C’est un jour de fête pour Israël. Grâce aux
nouveaux immigrants, Israël peut fêter ses 60 ans »,
a dit le directeur de l’AJ, Zeev Bielski.
A l’aéroport Ben Gourion, des juifs des États-Unis, de
Russie, de France, d’Australie, du Honduras, de Turquie et
d’autres pays ont atterri et ont été reçus par une cérémonie
à laquelle ont participé le ministre de l’Éducation,
Yaakov Edry et le grand rabbin d’Israël Shlomo Amar. Edry
a déclaré que des centaines d’immigrants sont un cadeau
émouvant pour l’anniversaire du pays.
Vadim Ribolov a attendu avec émotion et muni d’un bouquet
de fleurs sa fiancée Nadia, venue aujourd’hui 5 mai de
Russie. Ils se sont connus il y’a un an par internet et
pendant cette période, Nadia a voyagé en Israël rendre
visite à son frère, qui fait son service militaire et est
en Israël depuis 4 ans.
« Je suis très émue
de monter en Israël, bien que je sois âgée de 27 ans
», a dit Nadia à Ynet, « J’ai
l’intention de m’intégrer ici et je crois que j’ai
beaucoup de chances de réussir. Je suis peintre et j’ai
aussi enseigné dans des écoles d’art et j’espère
m’intégrer en Israël. J’ai toujours voulu venir en
Israël, mais le fait que j’ai connu Vadim m’a aidée à
prendre la décision plus vite. J’espère que mes parents
monteront bientôt ; de toutes façons, mon frère et moi
joindrons nos efforts pour les convaincre. Je n’ai pas
peur des difficultés qui m’attendent
».
Mis à part les nouveaux immigrants, dans le cadre du projet
Kechet, 100 parents de soldats seuls sont arrivés en Israël
lundi, afin de fêter avec leurs filles et leurs fils le 60
e anniversaire de l’indépendance (Yom Haatsmaout).
Selon les données de l’AJ et du ministère de l’Intégration,
depuis la création de l’État, 3,050,000 immigrants de
plus de 90 pays sont venus vivre en Israël. Le olé
(immigrant) qui a porté le nombre à un million de olim est
arrivé en Israël en 1961, celui qui a fait de même à 3
millions d’immigrants est arrivé en 2005.
L’année record de la aliya est 1949, où 239,954
personnes ont débarqué en Israël. En 1986, ce sont moins
de 10 000 personnes qui ont fait le choix de la aliya.
C’est de Russie que sont venus le plus grand nombre
d’immigrants, la Roumanie est en deuxième position et le
Maroc à la 3 e place.
L’immigrant le plus âgé avait 111 ans à sa venue de
Georgie en 1996. En tout, 23 personnes âgées de plus de
100 ans sont montées en Israël.
- source Arouts-7
|
|
Avril 08 —
AMBASSADE D'ISRAËL
Nous
vous adressons une brochure sur la situation à Sdérot et
à Gaza, car nous estimons que malgré le flot
d'informations, de nombreux faits demeurent dans l'ombre.
Nous
sommes engagés dans un conflit que nous n'avons pas cherché.
Depuis que nous nous
sommes totalement retirés de la bande de Gaza, en 2005,
nous avons reçu plus de 3
000 roquettes et obus.
-
Lire
la suite de l'article
|
|
Avril 08 —
ISRAËL
EN EFFERVESCENCE
Des
roquettes Kassam sont lancées contre les implantations de Sdérot ou
ailleurs dans le Néguev depuis une zone contrôlée par le Hamas dans la
bande de Gaza. Des enfants israéliens ne vont pas à l'école par crainte
d'attaques de roquettes. Le ministre de la défense Ehud Barak n'envisage
pas d'offensive militaire d'envergure contre Gaza, mais a coupé
l'approvisionnement en électricité pour les zones contrôlées par le
Hamas pendant des durées diverses. « Pour
chaque roquette lancée contre la centrale électrique israélienne
d'Ashkelon, nous devrions leur couper l'électricité pendant deux heures.
Si le missile est lancé sur une conduite d'eau, nous leur coupons l'eau ».
Une unité IDF localise et détruit les lance-Kassam et cible les cellules
terroristes dans Gaza. Lire
la suite de l'article
|
|
alyafrance
Mars 08 —
UN
MILLION ET DEMI DE FRANÇAIS ELIGIBLES A L'EMIGRATION VERS ISRAËL
Alors
que depuis le début de l'année, se dessine une baisse sensible du nombre
d'immigrants français vers Israël, on évoque les chiffres de 30 à 50¨%,
la France demeure le pays d'Europe de l'Ouest au plus fort potentiel d'émigration
juive vers Israël. Avec près de quinze mille personnes en l'espace de cinq
ans, sans compter les milliers de résidents ayant posé pied à terre en
Israël, faisant exploser au passage le secteur de l'immobilier, le
judaïsme français est devenu une force économique et sociale qui, par émulation,
a réveillé un élan sioniste au sein d'une communauté longtemps proche
d'Israël dans le cœur, mais qui n'osait pas franchir le cap de
l'immigration active.
Si
la communauté juive de France se compose, d'après différentes études réalisées,
d'un demi million d'âmes, ce chiffre ne prend pas en compte la notion
"israélienne" du droit à l'émigration, appelé plus communément
le droit au retour. En effet, cette loi fondatrice stipule : est éligible
à l'immigration en Israël celui qui possède au moins un grand parent
juif. Cette condition, qui ne répond pas nécessairement à la définition
juive selon la loi rabbinique, a pour effet d'accroître de manière
sensible, le nombre d'hommes et de femmes qui décideraient un jour, d'émigrer
vers Israël en devenant citoyen du pays dès leur arrivée.
Sans
qu'il y ait de données précises sur le nombre exact de personnes répondant
à ce critère, il n'est pas erroné d'avancer le chiffre d'un million et
demi de citoyens français. Si le nouveau couple présidentiel,
Sarkozy-Bruni, répond par exemple à ce cas de figure, il existe également
des dizaines de milliers d'autres personnes, certes moins connues, mais qui
par le hasard de l'histoire troublée de la France au siècle dernier, se révèlent
avoir des ascendants juifs contraints de changer ou renier leur identité.
Si
l'État d'Israël en Russie, en Ukraine ou en Éthiopie, s'attarde souvent
à traiter des dossiers d'immigration de personnes ayant des difficultés à
prouver leurs origines juives, il n'existe pas pour autant, en France comme
ailleurs, de politique d'encouragement à l'émigration, au-delà de la
communauté juive recensée et donc clairement définie. Il se peut que par
une communication et une information dépassant les limites de cette même
communauté, un élan de type nouveau surgisse, composé de candidats à l'Alya
cette fois non-juifs mais répondant aux critères de la loi au retour.
Il
semble qu'aujourd'hui, les Juifs de France se sentent rassurés par un Président
qui clame haut et fort qu'il défend et protège la communauté contre tout
forme de violence. De plus, la France s'inscrit également dans une
politique de rééquilibrage au Moyen-Orient, concrétisée par un
renforcement généralisé de la coopération avec l'État d'Israël. Ces éléments,
positifs d'un côté, freinent une immigration qui, ces dernières années,
était davantage liée à une réaction contre l'antisémitisme et au
malaise identitaire d'une communauté qui se sentait isolée.
Cette
réalité, ajoutée au fait que l'actuel couple présidentiel soit candidat
éligible aux critères d'émigration vers Israël, complique davantage la
donne et suscite, pour l'heure, un certain nombre d'interrogations sur les
perspectives à venir de l'Alya française vers Israël. Si pour l'heure, la
grande masse des nouveaux immigrants appartient à la communauté juive définie,
qui sait si demain, elle ne sera pas dépassée par un nouveau phénomène,
connu déjà pour le cas de l'URSS.
Patrick
Zebkov - Source infolive.tv
|
|
.
Explosion d’un missile
GRAD à Ashkelon (2 mars 08) : Vidéo

Mars 08 —
SDEROT
DIMANCHE 09 MARS 2008
Sdérot, ville
de 24 000 habitants située au sud d’Israël. Ses premiers résidants
s’établirent en 1951 et y voyaient un avenir paisible et prospère.
Un rêve qui a viré au cauchemar.
Voilà
aujourd’hui le quotidien de Sdérot. - Source infolive.tv
|
|
.

Mars 08 —
L’HORREUR
A JERUSALEM, L’ATTENTAT DU MERCAZ HARAV
A
l'ONU, la Libye bloque un texte condamnant l'attentat de Jérusalem.
Réaction
de l'Ambassadeur israélien à l'ONU - DAN GILLERMAN.
|
|
.
Mars 08 —
L’HORREUR
A JERUSALEM, L’ATTENTAT DU MERCAZ HARAV
Editorial de la semaine du 08/03/2008
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 7 mars 2008
Cette semaine encore, l’actualité moyen-orientale est dense, et
lugubre. Les attentats en Irak, les élections iraniennes contrôlées
par le régime d’Ahmadinejad, le terrorisme des Palestiniens de
Gaza… Sous l’égide du Hamas, ils mènent leur guerre sainte
contre Israël, qui s’interroge sur la nature des représailles,
et leur ampleur. Alors, c’est une coalition d’associations qui
dénonce la responsabilité d’Israël dans la forte dégradation
de la situation humanitaire à Gaza, et que l’on déplore un peu
partout le nombre de Palestiniens tués à l’occasion des représailles
de Tsahal.
En moyenne, un missile Qassam tombe sur le Néguev occidental
toutes les trente minutes. —.Lire
la suite de l'article
|
|
.

Février 08 —
PIERRE
ZWILLER - UN JUSTE A COURNON D'AUVERGNE
Pierre
Zwiller et sa mère Georgette (aujourd'hui décédée) recevaient la
médaille des Justes parmi les Nations lundi 10 décembre au lycée des
métiers Vercingétorix de Romagnat. L'institut Yad Vashem les a honorés
pour avoir sauvé des juifs sous l'occupation au péril de leur vie —.Lire
la suite de l'article
|
|
.
Février 08 —
11
400 ENFANTS -
LE
MEMORIAL DES ENFANTS JUIFS DEPORTES DE FRANCE (60
MN)
Dans
le cadre du débat national sur l’opportunité du devoir de mémoire dans
l’Éducation Nationale, Akadem, le campus numérique juif vous propose de voir ou de revoir quelques
unes de ses conférences.
Nous attirons particulièrement votre attention sur la visite virtuelle guidée
par Serge Klarsfeld,
de l’exposition Le
mémorial des enfants juifs déportés de France, présentée en 2007 à
l'Hotel de ville de Paris.
Bonne réflexion et navigation sur Akadem.
|
|
* * *
Janvier 08 —
L'ALYA EN
CHIFFRES
Par
Raphael Aouate
Qu’en
est-il de l’immigration en Israël pour l’année passée ? Les données
fournies par l’Agence juive permettent de dresser un tableau précis et
encourageant de l’Alya et des pays d’origine des immigrants.
Quelques
données fournies par l'Agence juive en Europe :
3
637 nouveaux immigrants d'Europe occidentale sont arrivés en Israël au
cours des onze premiers mois de l'année. Au total, 4 000 personnes étaient
attendues jusqu'à la fin de 2007. Parmi ces immigrants, 2 585 sont venues
de France, pour un total de 2 900 pour l’année. Ce qui représente une
stabilité par rapport aux années précédentes
546
nouveaux immigrants de Grande-Bretagne sont arrivés en Israël au cours des
onze premiers mois de l'année. 166 nouveaux immigrants d'Europe orientale
(sans l'ex-URSS) sont arrivés en Israël au cours des onze premiers mois de
l'année. Au total, 200 immigrants d'Europe orientale (sans l'ex-URSS) étaient
attendus jusqu'à la fin de l'année.
Le
projet Haïl (Éducation juive en diaspora) a fourni, en France, du
matériel éducatif à dix lycées accueillant 2 350 élèves, et dispense,
en Israël et sur place, des programmes de formation continue destinés aux
professeurs et aux directeurs. Il organise aussi des voyages éducatifs en
Israël pour les élèves. Trois écoles d'Europe orientale, accueillant au
total 700 élèves – deux à Budapest (Hongrie) et une à Sofia (Bulgarie)
– ont participé au projet Haïl.
Quelques
données fournies par l'Agence juive dans l'ex-Union soviétique :
5
737 nouveaux immigrants de l'ex-URSS sont arrivés en Israël au cours des
neuf premiers mois de l'année. Au total, 6 200 personnes étaient attendues
jusqu'à la fin de l'année. 5 800 personnes ont suivi à l'Université
ouverte des cours subventionnés par l'Agence juive (5 850) et 90 élèves
ont pris part aux programmes éducatifs Naalé et Séla.
Quelques
données fournies par l'Agence juive en Amérique Latine :
1
535 nouveaux immigrants d'Amérique Latine sont arrivés en Israël au cours
des onze premiers mois de l'année passée. Au total, 1 660 personnes étaient
attendues jusqu'à la fin de l'année.
Parmi
ces immigrants, 450 venaient d'Argentine, 274 du Brésil et 158 du Pérou.
104 familles du Venezuela, de Colombie et du Pérou se sont inscrites à un
projet d'intégration communautaire à Ramla. 12 familles d'Amérique Latine
ont rejoint un programme d'intégration à Carmiel. Un nouveau projet destiné
aux Latino-américains vient d'être lancé à Ashdod et 14 familles s'y
sont inscrites. De plus, un nouveau projet s'est ouvert à Kfar Saba et 8
familles d'Amérique Latine s'y sont inscrites.
Le
projet Haïl (Education juive en diaspora) a fourni du matériel éducatif
à 18 lycées : 13 en Argentine, trois en Uruguay, un au Pérou et un au
Chili – accueillant 2 500 élèves, et dispense, en Israël et sur place,
des programmes de formation continue destinés aux professeurs et aux
directeurs.
Des
milliers de jeunes venus de toute l'Amérique Latine ont participé à des
programmes éducatifs en Israël ou bien à des projets destinés à la
jeunesse juive : Birthright, MASSA, Oulpan kibboutz,
MADA, Marva et un programme de stages.
En
tout, 17 907 nouveaux immigrants venus du monde entier sont arrivés
en Israël entre janvier et novembre 2007. Parmi eux, 3 418 venaient
d'Éthiopie.
Au
total, 19 550 immigrants étaient attendus jusqu'à la fin de l'année. En
novembre 2007, 10 732 immigrants étaient en cours d'intégration initiale.
Parmi eux, 4 692 vivaient dans des centres d'intégration de l'Agence juive.
47 % d'entre eux, 2 186 personnes, étaient des immigrants d'Éthiopie.
Ainsi,
malgré les échos parfois malveillants entendus au sujet d’un
"affaiblissement" de l’immigration, nul doute que celle-ci est
bien active, insuffisante bien sûr, mais bien réelle. Et que les efforts
fournis par l’Agence Juive notamment y participent.
source Arouts-7
|
|
* *
Janvier 08 —
L'ALYA
DE FRANCE SE PLACE AU-DESSUS DE LA MELEE
Par
Caroll Azoulay pour Guysen International News
Les
chiffres communiqués par le ministère de l’Intégration en cette fin
d’année 2007 ne laissaient pas de place au doute quand au bilan particulièrement
morose de l’alya mondiale. De là à parler d’une 'alya en chute libre',
comme l’a titré Guysen récemment, "c’est trop" selon Avi
Zana, directeur de AMI. Pour ce spécialiste de l’immigration, la alya de
France, elle, a en effet progressé de façon stable depuis plusieurs années,
et ce résultat attire en soi une analyse particulière. D’où ce droit de
réponse légitime accordé à l’intéressé…
Jamais
la publication de données relatives à l’immigration n’avait suscité
autant de polémiques en Israël. L'Agence Juive, le ministère de l’Intégration,
l’association Nefesh Bne Nefesh qui encourage l’alya d’Amérique du
Nord, et AMI qui soutient celle de France, semblent se livrer une véritable
guerre des chiffres, chacun se refusant à affirmer que l’alya est tout
simplement en baisse…
Il n’y a pas de guerre des chiffres, nous cherchons simplement à éclairer
les données très abruptes communiquées par les services de
l’immigration. Dans ce domaine, il est extrêmement important de replacer
les choses dans leur contexte afin de ne pas induire les gens en erreur.
L’alya doit être observée comme une tendance et non pas analysée comme
une science exacte qui livre des résultats à cinquante "olim" prés.
Mais êtes-vous, oui ou non d’accord avec le fait que le nombre
d’immigrants enregistrés cette année est le plus bas depuis 18 ans ?
C’est incontestable sur le plan global, mais pour AMI qui s’occupe de
l’alya de France, c’est au contraire une tendance inverse que nous
constatons sur le terrain. Et donc, quand on parle d’une chute libre de
l’alya, on pourrait en déduire que l’alya française est elle aussi en
baisse.
Nous nous portons en faux contre cela, car avec près de 3 000 olims par an
depuis 3 ans, nous voulons rappeler que l’alya de France constitue
aujourd’hui l’un des courants d’immigration les plus importants.
Si l’on ramène ces chiffres à des rapports proportionnels de population,
on peut sans doute affirmer que l’alya de France est la plus importante
pour Israël actuellement. 2 900 juifs de France équivalent, en terme de
proportions à 29 000 juifs aux États-Unis.
Faut-il se satisfaire de ces chiffres ?
L’alya ce n’est pas une usine qui fabrique et expédie ses 40 "pièces"
journalières. Et c’est assez impressionnant de constater, que depuis 4 ou
5 ans, l’alya de France se maintient à peu près aux mêmes chiffres avec
entre 2 600 à 3 000 "olims" par an.
Cette constance dépasse toutes les statistiques depuis 35 ans. Bien évidemment,
le but n’est pas de se satisfaire de ces chiffres mais de travailler
encore davantage pour aider ceux qui le désirent à faire leur alya.
Sur un plan plus général, et mis à part l’exemple de la France, comment
explique t-on la baisse des chiffres de l’immigration ?
J’aimerais rappeler aux journalistes ainsi qu’au gouvernement que la
Russie n’existe plus depuis 18 ans. Désormais nous avons affaire à une
multitude de petits états respectivement dotés de leur propre hymne,
drapeau et gouvernement.
Je ne vois pas dans ce contexte, pourquoi on publierait chaque année les
chiffres de "l’alya de Russie". Cela n’a aucun sens. Les juifs
de Moscou ou du Tadjikistan n’ont aujourd’hui plus rien en commun.
Ainsi, s’il est vrai que la alya moscovite est encore importante, avec près
de 2 500 olims par an, il n’en demeure pas moins qu’il n’existe plus
actuellement "d’alya russe", au sens où on l’entendait dans
les années quatre-vingt-dix, époque à laquelle cette alya représentait
la principale source d’immigration pour Israël.
Une confusion assez semblable existe en ce qui concerne les chiffres publiés
pour l’alya "d’Amérique du Nord", lesquels incluent de façon
tout à fait erronée le Canada. Mais alors que plus de 400 000 juifs vivent
au Canada, moins de 300 ont fait leur alya cette année.
Je trouve donc injuste que l’on compare les chiffres de France avec ceux
évidement plus importants, car plus globaux, d’Amérique du Nord. Si
l’on veut comparer, il faut prendre les bons modèles.
Pensez-vous réellement que le grand public soit sensible à ces nuances, et
pourquoi est-ce si important de donner ces précisions ?
Il existe des intérêts liés aux budgets mis à disposition de la délégation
de l’Agence Juive en France. Plus l’alya de France est importante, plus
elle est considérée à l’échelon politique. La France qui est un pays
stable et dans lequel on n’enregistre aucune crise politique, représente
en parallèle une source exceptionnelle pour l’alya et pour Israël en général.
Et à ce titre, la France devrait davantage mobilisé le gouvernement israélien.
Je rends d’ailleurs hommage aux éducateurs en France qui ont effectué un
formidable travail de fond pour rapprocher la communauté d’Israël. Et
c’est à ce travail que l’on doit aujourd’hui les chiffres actuels de
l’alya.
En affirmant que l’alya globale est en baisse craignez-vous que cela entraîne
un ralentissement de l’alya de France ?
Cela peut effectivement amener les gens à se poser des questions. En
n’expliquant pas clairement aux gens les raisons de ce ralentissement, qui
n’est finalement dû qu’à la baisse de la alya en provenance de Russie,
on induit les gens en erreur sur la problématique de la alya.
Tout de même, n’est-ce pas inquiétant de n’avoir comme principale référence
en terme d’immigration que l’alya de Russie ?
Dans la mesure où l’alya de Russie, qui englobe près de 15 pays,
constitue encore près de 25 à 30 % du potentiel d’immigration, la baisse
importante des chiffres de l’alya dans ce groupe-là influe de façon
draconienne sur les statistiques en général.
Mais n’est-ce pas quelque peu malhonnête de prendre ce groupe géographique
comme référence alors que, vu la situation de crise, l’Agence Juive et
le gouvernement israélien n’ont pratiquement déployé aucun effort pour
faire venir ces populations en Israël ?
Il est vrai que les responsables de l’immigration en Israël ont tendance
à faire croire qu’ils ont joué un rôle dans cette alya, alors que
celui-ci n’a finalement consisté qu’à canaliser la venue des juifs de
Russie, et bien évidement à les intégrer une fois sur place.
La baisse de l’alya de Russie met donc aujourd’hui le doigt sur
l’incompétence des responsables de l’immigration à susciter chez
d’autres populations juives de Diaspora l’élan sioniste…
Oui peut-être, et c’est la raison pour laquelle je dis qu’il faut désormais
mettre l’accent sur les efforts à déployer aux États-Unis et en France
afin de s’occuper de ces deux "réservoirs" particulièrement
dynamiques qui ne demandent qu’à être encouragés.
Pour ce qui relève de la compétence d’AMI, quel bilan dressez-vous de
cette année 2007 ?
La situation n’a jamais été aussi bonne au niveau de l’encadrement, de
la prise en charge, du soutien moral et financier, et de la mobilisation des
franco israéliens à l’égard des "olims". La situation économique
en Israël est stable et même en progression, avec un taux de chômage en
baisse, et un PNB en hausse. Évidemment ces données concernent moins les
"olims" que les Israéliens moyens, mais en parallèle, les
opportunités que représente la délocalisation du travail ont largement
augmenté ce qui aplanit ces différences.
Mais comment expliquez-vous les nombreuses réactions d’amertume que
suscitent souvent les articles relatifs à la alya. Elles évoquent le
manque d’aide, le retour inéluctable en France ou encore les
complications administratives sans fin qui s’opposent à une bonne intégration…
On peut évaluer à environ 10 % le nombre de olims qui éprouvent des
difficultés à s’intégrer ou à trouver du travail. Il est vrai que les
"olims" âgés entre 50 et 60 ans et qui n’étaient en outre pas
qualifiés en France sont ceux qui ont le plus de mal à s’intégrer en
Israël. Il ne faut pas oublier que même si la situation économique est
globalement bonne, le niveau de vie n’a rien à voir avec celui de France.
Ajoutez à cela, que le dernier arrivé dans un pays est souvent celui qui
est le plus exposé, vous trouverez l’ensemble de facteurs qui expliquent
souvent cette amertume. Pour autant, on ne peut ni ne doit faire aucune sélection
préalable au sein de la population de olim potentiel. Chacun est libre même
si, au fil des ans, le profil des immigrants s’est de lui-même affiné,
et ce, grâce en grande partie aux campagnes d’informations menées à la
source par les différentes organisations chargées d’encadrer la alya.
Quel est ce profil ?
Des jeunes en fin d’études, célibataires, ou mariés avec peu
d’enfants, ou des seniors à la retraite, avec beaucoup moins de
cinquantenaire en milieux de carrière dont le métier sera difficilement
reconvertible en Israël.
Plus prosaïquement, AMI est entré cette année dans les petits papiers du
gouvernement en recevant un budget et un statut. Quel regard portez-vous sur
cette réalisation ?
Il s’agit d’un beau succès. Il existe désormais une ligne qui
s’appelle "AMI" dans le budget de l’État, et nous en sommes
fiers. Ceci a été voté à la fin de l’été, et cela sera mis en place
à partir du 1er janvier, date à partir de laquelle nous recevrons le
budget pour 2008. En ce qui concerne 2006 et 2007 nous avons bénéficié de
budgets "expérimentaux".
De quel ordre ?
De 500 000 dollars. Mais ces budgets sont proportionnels à l’apport de
l’organisation et sont rétroactifs. Il s’agit donc d’une aide, décalée
dans le temps et qui ne finance qu’une partie de nos activités. Mais ce
qui est surtout important pour nous, c’est que le gouvernement reconnaît
la valeur de notre action et le sérieux de notre travail qui est, vous vous
en doutez, ausculté à la loupe.
Quels sont les projets d’AMI en 2008 ?
Nous nous occupons actuellement de 30 % à 50 % de olims, parmi lesquels 700
ou 800 familles qui ont reçu une aide financière. Une centaine de
personnes vient en outre solliciter régulièrement des conseils, du soutien
ou même parfois un simple contact. Avec la quasi-fermeture de l’UNIFAN,
AMI est aujourd’hui le seul bureau francophone d’orientation des
immigrants en Israël.
D’ailleurs, AMI devrait prochainement ouvrir des bureaux à Tel Aviv et
dans une autre ville côtière du pays. Nous aimerions également jouer le rôle
de coordinateur au sein du monde associatif francophone qui est extrêmement
actif mais qui a probablement besoin d’être mieux structuré.
Cette année nous avons par ailleurs rappelé systématiquement tous les
olims arrivés en 2005 pour analyser leur intégration sur deux ans. Nous
nous sommes rendus compte que 7 % des personnes appelées ne se trouvaient
plus en Israël. On se trouve donc bien en deçà des chiffres avancées,
parfois à l’emporte-pièce, selon lesquels un tiers ou la moitié des
olims reviendraient en France.
Même si ce chiffre n’est pas appuyé par un sondage d’opinion, il
n’en demeure pas moins, que pour la première fois dans l’histoire de la
alya juive de France, nous avons désormais un aperçu extrêmement sérieux,
et relativement positif du devenir des olims français en Israël. Nous mènerons
donc très certainement un nouveau sondage d’ici la fin 2008 pour avoir un
recul encore plus intéressant sur l’intégration à l’issue de 3 ans
passés en Israël.
La perte de vitesse du leadership politique israélien n’est-elle pas de
nature à décourager l’idéal sioniste qui habite les olims potentiels ?
Israël a toujours fait face à des crises, et je ne pense pas que les différents
problèmes de société, ou de politique parviendront à décourager les
juifs à venir s’installer dans ce qui est, et restera, leur foyer de cœur
et d’âme. Il ne faut pas se laisser aveugler par des obstacles qu’Israël
parviendra à court ou a moyen terme à dépasser.
Depuis sa création des milliers de juifs du monde entier, et le plus
souvent très pauvres se sont intégrés en Israël. Ils sont aujourd’hui
propriétaires, chefs d’entreprises, médecins ou agriculteurs, et ont
tous leur place dans la société. Il n’y a donc pas de raison pour que la
prochaine vague d’alya ne trouve pas la sienne.
Après près de 30 ans passés au service de l’alya, vous êtes donc
toujours aussi motivé par le sujet ?
Absolument. Les juifs doivent retourner sur leur terre. Et même s’il
existe des difficultés en Israël, il n’est pas normal qu’après plus
de 2000 ans d’exil, autant de juifs dans le monde n’arrivent toujours
pas à comprendre que l’État d’Israël fait partie intégrante de leur
existence. Notre mission est de les aider à réaliser ce projet
fondamental.
|
|

Janvier 08 —
EXTRAIT
D’UNE ÉMISSION TÉLÉVISÉE ENREGISTRÉE FIN SEPTEMBRE
1984 SUR FR3
Nous nous sommes exprimés 6 minutes sur Israël. Immédiatement après, nous avons reçu de nombreux appels téléphoniques et par courrier, de nombreuses demandes de documentation.
|
|
Retour
haut de page
- Retour
accueil - Page :
Page :
1 -
2 - 3
- 4
|
|